musiques libres de droits
La musique libre, une nouvelle génération d'artistes
La trousse à outils de l'artiste indépendant
Plateformes de diffusion :
Plateformes de communication :
Showcase
Netlabels :
+ de Netlabels :
Artistes indépendants :
+ d'artistes indépendants :
Internet permet la connexion mondiale des informations et des individus. Le « réseau des réseaux » a profondément bouleversé la carte des échanges de textes, d'images, de musique, de vidéos.
Pour la musique comme pour d'autres formes d'expression artistique, chaque pays possède son système de gestion de droits de la propriété intellectuelle. En France, c'est la SACEM qui veille à la protection des droits des artistes auteurs, compositeurs, interprètes, arrangeurs, signés en maison de disques et distribués sur le territoire français et à l'international
Aujourd'hui, Internet permet aux artistes de se diffuser eux-mêmes, sans avoir forcément besoin d'une maison de disques ou même d'un label. L'artiste peut également choisir de diffuser sa musique gratuitement, en imaginant de nouvelles sources de revenus que le classique "achetez mon disque ou mon mp3".
Ce fonctionnement n'est pas reconnu par la SACEM, qui au début d'Internet allait jusqu'à interdire à ses sociétaires de diffuser leur propre musique sur leur site officiel.
Des complications incompréhensibles, une politique inadaptée et archaïque, autant de raisons qui pousse une nouvelle génération de compositeurs à s'auto-publier sur Internet en optant pour des systèmes de licences alternatives comme Creative Commons ou Public Domain.
Artistes indés et net-labels
Dès la fin des années 90 et l'émergence de l'accès Internet dans les foyers, les artistes ont commencés à se publier eux-mêmes sans passer par une maison de disques, ou à se regrouper en labels non-commerciaux, sans aucune existence juridique ni bénéfices commerciaux. C'est la fameuse communauté « indie » et ses « netlabels ».
Les motivations de ces artistes à se publier de manière autonome sont variées : les uns cherchent à se faire un nom dans le milieu « underground » avant de signer chez un label commercial, les autres croient en l'indépendance pure et dure et ne changeraient pour rien au monde. Tous s'accordent à voir une liberté artistique totale et un grand contrôle de la diffusion de leur musique et de leur communication.
Bénéfices net
Un autre aspect non-négligeable de l'auto-gestion pour ces artistes est d'empocher la majorité des recettes lorsqu'il y a des ventes. Court-circuitant les traditionnelles maisons de disques, producteurs, labels, frais SACEM, droits de reproduction mécanique et fabrication du support physique, la publication indépendante sur Internet permet d'éliminer les intermédiaires entre l'artiste et son public.
De plus, lorsque l'artiste met en place une solution de vente directe sur son site, il est en mesure d'empocher la quasi-totalité des sommes versées par ses acheteurs, là où les grandes plateformes de vente comme iTunes ou Amazon prennent une part conséquente sur les ventes.